"Nos concitoyens attendent de l'Europe davantage de proximité, davantage de protection. Un grand débat devra s'ouvrir, avec le Parlement, le Conseil et la Commission, sur les questions d'intérêt commun", a-t-elle précisé.

"Je pense à l'émergence d'une Europe plus sociale et plus solidaire, à la coordination des politiques économiques et budgétaires, à une régulation exigeante des services financiers et bancaires, à la prise en compte de normes nouvelles -sanitaires, sociales et environnementales- dans notre politique commerciale, à la recherche d'un nouveau modèle de développement et de production énergétique, ou encore au maintien d'un modèle agricole ancré dans nos territoires ruraux".

"C'est en servant cette nouvelle ambition au service d'une Europe plus humaine que le Traité de Lisbonne démontrera son utilité", a-t-elle conclu.