Concernant la situation économique et sociale, Mme de Sarnez a déclaré: "Nous devons travailler à l'émergence d'un nouveau modèle économique qui privilégie l'emploi, le progrès social et le long terme, c'est-à-dire le durable sous toutes ses formes. Et donc, nous avons besoin de supervision et de régulation, d'une politique plus favorable aux petites et moyennes entreprises et, d'une réflexion commune sur la fiscalité privilégiant le long terme sur le court terme."

Revenant sur les nominations auxquelles viennent de procéder les Vingt Sept pour les fonctions de Président du Conseil européen et de Haut représentant/vice-président de la Commission, Marielle de Sarnez a souligné: "Je ne mets pas en doute la question des personnes mais c'est celle des procédures que je mets en doute, et j'espère vraiment que c'est la dernière fois que ça se passera comme ça. Les Européens attendaient de la transparence, de la démocratie, de la clarté du débat, mais au fond ils ont eu de l'opacité et des négociations de dernière minute dans le huis-clos d'un Conseil européen. Ceci ne doit pas se reproduire et je pense qu'il reviendra à notre Parlement de proposer pour l'avenir, de nouvelles procédures et de nouvelles règles".

Enfin Mme de Sarnez a félicité son ancienne collègue du groupe ADLE, Cécilia Mallström, ministre suédoise des Affaires européennes: "Merci à la présidence suédoise de nous laisser à la fin de l'année le meilleur d'elle-même. C'est une bonne nouvelle pour la Commission et une bonne nouvelle pour notre Parlement".


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