L’État, en charge de la sécurité aux abords et dans tous les établissements scolaires du pays, est le premier responsable de cette situation par sa politique de restriction des postes d’assistants d’éducation et de surveillants dans les établissements.

Les Régions qui gèrent les lycées ne peuvent pas cependant rester sans réagir face à cette dégradation de la situation et face à l’attentisme de l’Etat. L’heure est désormais à l’action.

Les chefs de file des listes du Mouvement Démocrate pour les élections régionales proposent un «contrat lycées plus sûrs» pour financer 5 à 10 postes surveillants par lycée (selon la taille).

Ce plan qui représenterait un effort de 300 millions d’euros, soit 1% pour le budget des Régions est une priorité pour le Mouvement Démocrate.

L’État devrait, en contrepartie, transférer une part plus importante des produits de la Taxe Intérieure sur les Produits Pétroliers (TIPP) aux Régions.