Il a ajouté que tous "manifestent pour deux raisons : celle des moyens et celle des réformes, qui toutes les deux se ramènent à un manque de considération à la fois pour les femmes et les hommes qui occupent ces fonctions et pour les valeurs et les principes sans lesquels la justice n'existe pas".

"La tentative annoncée de mettre fin au juge d'instruction pour remettre les enquêtes dans les dossiers les plus sensibles au parquet, placé sous l'autorité hiérarchique du pouvoir, constitue un ébranlement pour le monde de la justice française", a-t-il précisé.

"Les droits de la défense sont aussi au centre de bien des inquiétudes", a ajouté François Bayrou, concluant : "Tous les républicains et tous les démocrates, tous les justiciables aussi doivent se sentir concernés par ce mouvement de défense des valeurs de la justice en France".